Death of Clément Fayat, figure of the BTP

The entrepreneur born in Corrèze, who left the group’s presidency in 2013 for health reasons, founded his first earthworks company in Libourne (Gironde) in 1957, after starting at the age of 15 as a simple apprentice mason. , sur les traces de son père.

“Corrézien de cœur, terrien dans lâme, autodidacte assumé et inspirée, il fut toute sa vie durant un entrepreneur visionnaire. Travailleur infatigable, admiré tout autant que redouté, profoundly respecté par ses collaborators et peers pour sa juste rigueur, il a construit pierre après pierre l’empire que l’on connait aujourd’hui”, highlighted the group in a press release.

En plus d’un demi-siècle, l’entrepreneur a patiemment hissé son entreprise au quatrième rang des groupes français de BTP. L’empire Fayat pèse aujourd’hui 4.6 milliards d’euros de chiffre d’affaires (2021) et emploie 21,000 personnes au sein de 231 filiales et sociétés presentes dans 170 countries. Il se présente aussi comme le “premier groupe français independant de la construction” et le “world leader in road equipment”.

A l’origine de ce solide succès, une diversification de ses activités (chaudronnerie, metallic construction, material de manutention, material routier, électrique industrielle). Au cours des trene dernières années, la liste est become longue des entreprises rachetées par le groupe, dont le siège est à Bordeaux. Parmi elles, Genest (1994), Bec Frères (2002), Razel (2008), Cari (2010) en France, Marini (1985) en Italie, Bomag (2004) en Allemagne.

Ces acquisitions ont ouvert à ce discrete, mais habile négociateur, d’important marchés à l’international, notably en Afrique, aux Etats-Unis et en Chine. Less known to the general public than its main competitors Vinci, Bouygues or Eiffage, and yet associated with prestigious constructions like the Opéra Bastille or the Musée d’Orsay, the group benefited, like them, from the development of public-private partnerships ( PPP). Dans cette réussite industrielle, une ombre au tableau: la liquidation en 2011, sept mois à peine après son rachat, de l’entreprise centenaire Richard Ducros, based à Alès (Gard).

“Je suis un peasant, j’ai encore de la terre accrochée à mes sabots”, aimait dire ce petit-fils de paysan, né pauvre en 1932 dans un village corrézien et dont l’entreprise est restée familiale. A son départ des affairs en 2013, he left the reins to his sons Jean-Claude and Laurent, respectively president and director general.

Outre le travail, ce Girondin d’adoption aimait aussi le vin. From 1969, he acquired Château La Dominique, in the vineyard of Saint-Emilion, which was designed by architect Jean Nouvel.

Depuis sa retreat, Clément Fayat, membre du club fermé des milliardaires français, s’était retirée dans le Médoc. Egalement propriétaire du château Clément-Pichon, dans le Haut-Médoc et de Château Fayat (Pomerol), il avait réuni l’activité viti-vinicole du groupe au sein des Vignobles Clément Fayat.

He was elevated to the rank of Commander of the Legion of Honor in 2012.