Khalid Zahouily, un photochimiste du CNRS devenu entrepreneur

In the years 2000, Khalid Zahouily decided to create his company in France. Alors chercheur au Center national de la recherche scientifique, il ne connaissait pourtant rien du monde de l’entrepreneuriat et n’avait aucune idea sur comon negocier avec des clients ou marketer son produit. Près de 20 ans plus tard, le Marocain, docteur en photochimie, se trouve aujourd’hui à la tête d’un laboratoire privé reconnu pour son efficacy et son innovation.

Né en 1961 à Casablanca, dans le quartier Ain Chock, il a intégré le célèbre lycée Khawarizmi sis boulevard La Gironde, grâce à sa mère. “Elle ne savait ni lire ni écrire.” Yet, elle avait tout fait pour moi et mon frère -devenu neurochirurgien- intégrions ce lycée», Khalid Zahouily confides to us. Ainsi, après son baccalauréat en sciences mathématiques, il opte pour des classes préparatoires en France. Il se rend ainsi à Orléans pour deux ans d’études post-bac avant d’integrar l’Ecole de chimie de Mulhouse.

Sur le choix de cette filière, Khalid Zahouily a une histoire amusante. “On habitait près des locaux de la SNRT à Ain Chock. J’étais passionné par les mélanges, les potions magiques et la chimie», confide-t-il. Agé d’à peine dix ans, il profitait des vendredis sans cours pour une chasse au trésor un peu spéciale. “Avec les amis, on allait dans les terrains vagues de Casablanca. J’avais l’habitude de recuperar des médicaments périmés et je faisais des mélanges», se rappelle-t-il. Tel un “véritable chemist”, le jeune notait bien le tout dans un petit carnet. “On allumait un petit feu pour faire bouillir les mélanges”, detail-t-il.

“My dream was to create a magic potion. Je versais ces mélanges sur des plants et revenait le vendredi suivant en espérant trouver des arbres géants. En fin de compte, quand j’arrivais, les pauvres plantes étaiten mortes.”

Khalid Zahouily

A scientist converted into an entrepreneur

In 1994, he finally realized his childhood dream, obtaining his doctorate in Photochemistry at the University of Haute-Alsace. Il travaille en suite pendent une dizaine d’années au Center national de la recherche scientifique (CNRS). It’s thanks to this experiment that he refines his expertise on photopolymer materials and works on the demands of large Japanese and American companies. Responsable de la cellule “Valorisation”, il se peche sur les links entre science et industrie et comment réponder aux besoins des industriels dans le domaine des photopolymerères, comme les peintures, les vernis et les materials.

But in 1998-1999, a small change occurred when he received a call from a large company specializing in polychlorinated vinyl (PVC) salts, which was about to deposit on its product a photopolymerizable varnish that dries in the light, but which had a souci d’ordre photochimique avec ce vernis. Appelé à se rendre à Lyon aupres de la compagnie le lendemain, Khalid Zahouily se heurte à la bureaucracy. “My superior authorized me to return, but the regional director told me that I could not take the risk of letting him leave because the papers were not filled out, knowing that I was going to return.” avec un grand contrat pour le laboratoire”, explain-t-il.

Finally, le Marocain depose un jour de congé pour y aller avec ses propres moyens. Il revient en ramenant un contrat de 20,000 euros à l’université. But this experience puts in relief the existing gap between the university world and the industrial sector.

In 2001, the French government decreed a law allowing researchers to create their companies, use the material of the CNRS while keeping a part of their salary and especially benefit from support. C’est le déclic pour Khalid Zahouily, même s’il a peu de connaissance dans l’entrepreneuriat. “J’étais certes chimiste mais je ne savais pas ce que c’était un business plan ni le marketing.” Heureusement, j’étais accompagé par de grands spécialists”, he recognized.

Son choix s’avère le bon, car aujourd’hui, Photon Polymers qu’il a créée il ya ya 20 ans, est leader dans le domaine des materials photopolymers. Son laboratoire privé développement notably du coating de haut niveau qui peut être appliqué sur divers produits. “Par exemple, les sacs, sans revément protecteur, vont se salir et s’abimer. Le vernis est donc très fin», nous explique-t-il.

Photopolymers and impressions 3D and 4D

According to its founder, Photon Polymers was even consulted by the Central Bank of Morocco to avoid premature usury of bank bills by putting a specific varnish, although this project did not materialize. Dernièrement, le laboratoire a développement un vernis pour les avions et a déposé cinq brevets avec Airbus industries qui ont demandé trois ans de travail. “Depuis que les avions existent, il ya eu 500 craches dûs à de la glace accumulée sur les ailes, ce qu’on appelle le givrage. Notre vernis fait que cette glace ne puisse pas adhérer sur la surface de l’appareil”, detail the chemist.

La société, bien qu’elle reste “une petite structure”, selon son fondateur, jouït d’un portefeuilles célèbres qu’exigeants: Airbus, Rolex, Gucci, Lafarge, … L’innovation qui est au coeur de la stratégie industrielle de l’entreprise lui permet de viser d’autres sectors de pointe tout aussi exigeants.

“Depuis cinq ans, l’avenir de Photon Polymers est résolument tourné vers le domaine médical, à travers l’impression 3D et 4D. Imprimer des parts d’organes (un mélange de bio-photopolymères et des cellules vivantes), ou des gouttières d’orthodontie, c’est l’avenir. Nous développons des matériaux photopolymeres advanced sur mesure, pour la technique stereolithographie (ou SLA).”

Khalid Zahouily

Le Marocain est également l’un des fondateurs de l’association Meet France-Maroc, avec des cadres franco-morocains en Alsace. “Je préside le pôle “Recherche scientifique & valorisation”. I work to stimulate valorization and innovation in different scientific domains, to support entrepreneurship, economic development and the creation of innovative companies,” he explained in the context of this NGO that brings together cadres, ingénieurs, des professeurs universitaires, tous amoureux du Maroc.

“My ambition is to work with researchers notably Franco-Moroccan, Moroccan or French on topics such as water and energy, linked to the new model of development for 2035. The idea is also to help Moroccan researchers to valoriser leurs recherches et à traduire de la science pure en connaissances, en savoir et peut-être en emplois”, he concludes with hope.

Leave a Comment