Le partage de la technology et le soutien en faveur de l’innovation ne sont pas seulement une question d’equité, mais aussi le meilleur moyen d’enrayer les pandemices

Before Paul Kagame, President of the Republic of Rwanda; Emmanuel Macron, President of the French Republic; Cyril Ramaphosa, President of the Republic of South Africa; Macky Sall, President of the Republic of Senegal; Olaf Scholz, Chancellor of the Federal Republic of Germany; et le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Director General of the WHO

Les inégalités ont pesé sur la riposte aux agents pathogenes nocifs. Let’s take the example of COVID-19: a record number of 11.9 billion doses of vaccines have been administered in the world, helping many countries to reverse the trend of the pandemic. However, more than 80% of people in Africa have not received a single dose, approximately 18 months after the first vaccination. Tant que ces inégalités existeront, nous ne pourrons ni protecter les populations contre de nouveaux variants du virus ni mettre fin à la phase aiguë de cette pandamiie.

Grâce à des révolutionnaires innovations, des vaccines efficaces contre la COVID-19 ont été mis au point en un temps record. Cependant, au début de la campagne de vaccination, la production de vaccines et d’autres technologies de santé était cantonnée à quelques countries, pour la plupart riches. Les pays pauvres se sont retrouvés en queue de peloton. Since then, the situation has changed and the offer exceeds the demand on a global scale. The international community, under the auspices of the Accelerator ACT and the COVAX Mechanism, has played a crucial role in this respect, confirming that the response to plagues such as COVID-19 requires good preparation and new working methods de protéger la santé publique.

Aujourd’hui, les principaux enjeux sont de savoir how to ensure that the vaccines remain effective, reinforce the capacities of the national public health systems to administer the doses, increase the recourse to vaccines and counter the omnipresent désinformation that feeds the reticence to the vaccination.

Une leçon evidente à tirer de cette pandamiie est que nous devons augmenter la production locale et régionale de vaccines et d’autres produits de santé essentiels dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. This will allow both a direct access to vaccines and the mise en place of conditions conducive to local production. Ainsi, lors de la next crisis, l’approvisionement sera plus fiable et plus équitable, à condition que les chaînes d’approvisionement mondiales ne soient pas interrompues.

The World Health Organization (WHO), the African Union, the European Union, the Governments of South Africa, Rwanda, Senegal, Germany and France and their employing partners to increase the local production of vaccines and to improve global and regional collaboration in order to prevent future pandemics and face them. Invest collectively for all regions of the world to be equipped with state-of-the-art production infrastructures, trained personnel and institutional and regulatory dispositions, a precious asset for our common health security.

The WHO supports a multilateral effort to implement and diffuse mRNA technology in developing countries.

One year ago, WHO, South Africa and the Medicines Patent Pool established a technology transfer center for mRNA vaccines in Cap(1), with the support of Germany, France, of the European Union and other local and international partners. Ce center a pour objectif de diffuse cette technologie dans les pays en développement en training les fabricants et en les authorisant à produire leurs propres vaccines pour une utilization à l’échelle nationale et régionale.

Thanks to the support of donors, the center is already getting results. Les scientifiques ont conçu un nouveau vaccine à RNAm sur la base d’informations accesibles au public. Local manufacturers from Africa, Latin America, Asia and Europe have been selected to benefit from this technology. Les partenaires du Medicines Patent Pool sont prêts à aider à homologuer des technologies. La Fondation africaine pour la technologie pharmaceutique, une nouvelle initiative de la Banque africaine de développement, pourrait également y contributer.

Certain acteurs du sector privé intensify their efforts as well. The inauguration ceremony, last month in Rwanda, of the first mRNA vaccine production unit in Africa, built by the German company BioNTech, is an example of the efforts deployed by African countries to partner with partners de devenir plus résilients face aux pandemies. It is planned to open similar units in Senegal, in collaboration with Ghana, for filling and finishing services.

The mRNA technology is only intended to fight against COVID-19. Elle peut être adaptado pour lutter contre d’autres maladies, comme l’infection à VIH, la tuberculosis, le paludisme et la leishmaniose, les countries étant appelés à fabricer les tools nécessaires pour réponder à leurs besoins en matière de santé. At a recent summit in Kigali, BioNTech is committed to achieving its program concerning the antimalarial vaccine and the manufacture of all homologated products in Africa. The program of the Center of the WHO for the mRNA vaccine in South Africa already plans to introduce a vast range of vaccines and other products to combat diseases that constitute a threat, such as insulin to treat diabetes, les médicaments anticancéreux et, potentially, les vaccins contre d’autre maladies prioritytes telès que le paludisme, la tuberculosis et l’infection à VIH.

It is difficult to construct a vaccine production unit, but it is even more difficult to ensure sustainability.

Premièrement, il faut reinforcer les capacités du personnel travailant dans ces unités en lui proposant une formation. The WHO responds to this need thanks to a training center in biofabrication in the Republic of Korea, which works within the framework of the Académie de l’OMS in Lyon, intended to help countries in development to produce not only vaccines, mais aussi de l’insuline, des anticops monoclonaux et des traitements anticancéreux. Rwanda has recently opened the African Institute of Biofabrication, an innovative structure bringing together industry trainers and universities for former local personnel.

Deuxièmement, la fabrication de produits de santé requires solid regulatory capabilities to guarantee quality standards and approve the final products. The WHO and its partners are investing in the strengthening of regulation organisms in Africa and elsewhere. The Centers for Disease Control and Prevention (CDC) d’Afrique et l’Agence de développement de l’Union africaine have collaborated with the regulatory authorities of the continent and high-income countries to increase their capacity. Et le traité portant creation de l’Agence africaine du médicament, dont le siège sera au Rwanda, est entré en vigueur, et l’Agence deviendra l’organisme de réglementation pharmaceutique sur le continent Africain.

Le reinforcement des organismes de regulation dans les countries en développement accroîtra également la confiance dans les produits fabriqués localement et permettre de lutter contre les fausses information et la circulation de medicos contrefaits dangereux.

Troisièmement, les nouvelles de production units dependront formente d’un marché durable et conpetitiel sur lequel les providennières de vaccines et d’autres produits pharmaceutiques nouveaux seront prêts à acheter ces vitalaux tools. Nous reconnaissons la necessité pour les pays africains producteurs actuels et futures de vaccins d’acceder à des platformmes d’approvisionement en vaccins, entre autres GAVI. Les strategies d’orientation des markets aux niveaux régional et continental, telès que definição par le Partenariat pour la fabrication de vaccines en Afrique, peuvent assurer la perennité des efforts en cours, avec des agencies et des partners de premier plan ready to bring their support pour orienter les marchés, tels qu’Unitaid. Les leaders of the G7 se sont également penchés sur cette question et ont demande aux acteurs internationaux contregents de travailler sur une stratégie comune d’orientation des marchés.

À la dernière Assemblée mondiale de la Santé, un consensus s’est degagé sur le fait que la mise en place de capacités de production solid et durable dans les countries de développement était essentielle pour aller vers un monde plus sûr.

Les États Membres de l’OMS have also discussed the need for a new treaty on pandemics, because an interconnected world requires agreed norms and mechanisms on a global scale to ensure solid coordination in times of acute health crisis.

And, above all, les gouvernements have recognized that un supplémentaire financement est necessaire de toute urgence pour réalisé des investissements éssentials dans la préparation aux pandemics et les capaciés de riposte aux niveaux national, regional et mondial. In this regard, we welcome the recent creation of the new Financial Intermediation Fund for prevention, preparation and response to pandemics, hosted by the World Bank, and the WHO does not play the central role of chef de file technique.

Nous sommes certains qu’il y aura une nouvelle epidémie, la seule question est de savoir quand. Il est grand temps d’intensifier la collaboration, de favorar la fabrication locale et de reinforcer la confiance dans les produits fabriquésmentment, afin de mieux se préparer à la next epidémie.

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