The leadership lesson of François Legault

Justin Trudeau is passé maître dans l’art des excuses. Les sincères, les tearmoyantes, les politiques, les juridiques. Il peut en ajouter une nouvelle à sa liste: les excuses forcées.

C’est en privé that the prime minister offered his excuses to the head of the Nation Tk’emlúps te Secwépemc pour avoir préféré l’air du Pacifique à son devoir de mémoire. It must be recalled that Rosanne Casimir invited Justin Trudeau twice rather than once to mark the National Day of Truth and Reconciliation alongside his community, the first to discover the anonymous remains of deceased children in a retirement home native ?

Certains demandent maintenant des excuses publiques. J’ai envie de dire : « Non !!!! De grâce! »

La classe politique devrait davantage tirer des leçons du triste spectacle de la semaine dernière.

Humility

In this chapter, François Legault offered a beautiful lesson in leadership to Justin Trudeau.

No tears, no cinema. Simply the recognition qu’il assume sa part de responsabilité pour n’avoir pas été à la hauteur du débat sur la réconciliation la semaine dernière.

It’s refreshing. Surtout pour un politicien qui déteste marcher sur la peinture.

But the most important thing to me seems to be l’appel de François Legault à ce que tous les Québécois se serrent les coudes et luttent collectivemente contre le racisme à l’égard des autochtones.

Sans donner dans la culpabilité collective, il ya là une recognition d’un problème social larger than sa théorie réductrice des pommes pourries. Comme quoi, la thèse du racisme systémique ne serait pas la seule voie de passage.

Ironically que François Legault, si souvent montré du igt, ait ainsi davantage contribute à la réflexion collective que Justin Trudeau, qui se permet si souvent de faire la çon sur le sujet.

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