Un entrepreneur se moque de la Régie du bâtiment

Si la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) est là pour protecter le public, elle vient d’en écamper toute une. An entrepreneur general qui s’est envolé avec des dizaines de milliers de dollars a pu sans souci obtenir une nouvelle license.

Michel Bélanger operates under the name of Groupe Denovo.

Il obtenait notably des contrats d’entrepreneur général de la part de Home Depot, en sous-traitance.

Du jour au lendemain, il a tout arrété. Il a mis un terme à son association avec la chaîne états-unienne de quincailleries, puis il arrêté de payer ses soustraitants, dont un electrician et un plumbier. Au lieu de faire bankrupt, il a pluto opté pour une proposition au consommateur. Un détail clé dans l’histoire.

Avant même d’avoir mis un terme aux activités du Groupe Denovo, en décembre 2019, le mauvais payeur avait déjà obtenu une autre license de la RBQ pour MC2.0 ou Ma Construct 2.0, sa nouvelle entreprise. Cette license est toujours active, ce qui permet à Bélanger d’obtenir des contrats encore aujourd’hui.

Daniel Perrée, electrician, lost $34,000 with Groupe Denovo. C’est près du double pour Stéphane Houle, plombier : $60,000. Et ils sont loin d’être les seuls.

« À quoi sert la RBQ si elle n’est pas capable de me protecter? Pourquoi je paye des cotisations RBQ, moi ? » se demande l’électricien, qui a déposé une complaint à la RBQ au sujet de Bélanger et de Denovo.

“Il n’a même pas fait bankrupt, il a juste vidé la compagnie de ses actifs, il transferred son bateau au nom de sa fille, il laissez mourir la license de Groupe Denovo et il est reparti à neuf”, constate le plombier avec beaucoup de dépit.

Une vieille technique

Pour arriver à ses fins, Michel Bélanger utilisait une classic technique qui evoque un peu la pyramid de Ponzi.

Let’s take the example of Daniel Perrée, l’électricien. Après un mois d’ouvrage et une dizaine de contrats réalisés pour Groupe Denovo, Michel Bélanger owes him $15,000. Lors du deuxième mois, Bélanger lui paye la moitie, 7500 $, et lui donne d’autres contrats.

L’électricien était donc tout le temps payé en retard pour ses “jobs”, mais il était payé. Jusqu’au jour où, à 34 000 $ d’arrérages, tout s’est arrêté.

« Il savait ce qu’il faisait. Je me suis mis à être méfiant, comme d’autres surement, et c’est là qu’il a tout arrêté”, raconte Daniel Perrée.

Stéphane Houle lived exactly the same thing. “Il n’aurait jamais dû obtenir une nouvelle license avant de nous payer,” he said.

La RBQ se défend

À la Régie du bâtiment, on est categorique : aucune plainte n’a été fomulée au sujet de Groupe Denovo. Ce qui est faux.

“Le fait que M. Bélanger n’ait pas fait faillite ne nous permettita pas de voir ses antécédents dans nos verificaciones”, ajoute le spokesperson Sylvain Lamothe.

Aucune façon, donc, pour la RBQ de savoir, au moment d’octroyer la nouvelle license, que Bélanger avait laissez quantité de sous-traitants mordre la poussière, explique l’organisme.

Michel Bélanger, sole administrator of Groupe Denovo et de MC2.0, did not respond to our calls.

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